Ce qu'un hôtel achète réellement
Un directeur général n'achète pas une patinoire ; il achète une raison pour les clients de choisir l'hôtel, de rester sur place et de dépenser pendant leur séjour. La patinoire doit remplir cinq fonctions : améliorer l'expérience client, attirer l'attention, favoriser les dépenses de restauration, de boissons et autres dépenses sur place, fonctionner sans complexité pour une équipe qui n'est pas une équipe de patinoire et refléter le niveau de la marque. Les résultats mesurés par l'hôtel sont le taux d'occupation en basse saison, le tarif qu'il peut maintenir et la dépense par client, et non le nombre d'entrées.
Pourquoi ce résultat dépend de la surface
Comme un hôtel ne facture généralement pas l'accès à la patinoire, il ne perd aucune recette de billetterie si la surface déçoit. Cela semble réduire le risque, alors que c'est en réalité l'inverse : toute la conséquence négative retombe sur la marque. Un client qui a essayé l'installation mise en avant sans y prendre plaisir associe désormais cette déception à l'hôtel, dans l'avis qu'il publie sur un séjour pour lequel il a payé un prix premium. La patinoire était censée rehausser l'expérience ; avec une mauvaise surface, elle devient au contraire le sujet de mécontentement dans l'avis.
Ce que la glace synthétique ordinaire coûte à un hôtel
Une surface molle et à forte friction laisse un client fatigué et déçu après quelques tours, ce qui, dans un cadre de luxe, n'est pas un petit manquement, mais un échec pour la marque. Et comme une équipe d'hôtel n'est pas une équipe de patinoire, une surface qui nécessite des interventions constantes, ou des lames qui s'émoussent au cours d'une séance, dégrade progressivement cet équipement jusqu'à en faire davantage un handicap qu'un attrait. La durée de vie des carres dépend toujours du maintien des patins sur la glace ou sur un tapis en caoutchouc ; un sol dur ou de l'asphalte abîme rapidement une carre. La première chose que voit un client, ce sont les bandes ; une patinoire qui paraît bon marché dans une cour premium a donc déjà échoué avant même que quiconque ne patine.
Pourquoi la qualité Glice permet d'y parvenir
Glice est conçu pour qu'un client glisse et apprécie l'expérience, revienne au bar et parle de l'hôtel en bien plutôt qu'en mal. Une carre qui tient pendant des heures permet à une petite équipe hôtelière de réellement gérer l'installation, à condition que les patins restent sur la glace ou sur un tapis en caoutchouc, car un sol dur ou de l'asphalte ruine rapidement une carre. La présentation, les bandes et la surface peuvent être spécifiées pour correspondre à un lieu premium. La même attention aux détails s'étend aux patins eux-mêmes, car même une surface parfaite déçoit le client si le patin est inconfortable. Les performances sont mesurées de manière indépendante par Fraunhofer, ce qui compte lorsqu'une marque associe son nom à l'expérience.
Chaque détail, pris en charge
Pour un hôtel, la glisse n'est qu'une partie de ce qu'il achète ; ce qu'une marque veut vraiment, c'est que l'ensemble soit pris en charge. C'est là que la culture suisse de l'excellence de Glice compte : la qualité des lames de patin, le confort des patins, la commodité du stockage FlatPack qui se replie entre les saisons, la présentation des bandes. Chaque détail est pensé, donc acheter et gérer l'équipement est sans tracas, et pour un hôtel qui engage son nom dans l'expérience, savoir que chaque détail est pris en charge vaut souvent autant que la surface elle-même.
Le premium, et pourquoi il s'amortit
Glice coûte environ 20 à 30% de plus que la glace synthétique ordinaire et, pour un hôtel, le premium s'évalue le mieux en nuitées occupées. Prenez le tarif propre à l'établissement et demandez-vous sur combien de nuitées occupées supplémentaires, pendant une saison creuse, l'équipement doit avoir une influence pour que le premium soit amorti. Pour la plupart des établissements haut de gamme, ce nombre est faible, car un seul week-end creux correctement dynamisé génère davantage de revenus que la totalité du premium lié à la surface. Chaque facteur se suffit à lui-même : l'expérience client, les dépenses sur place et la protection de la marque sont généralement, chacun à lui seul, suffisants pour le justifier.
Une concession en toute honnêteté
Il n'existe aucun indice de référence vérifié propre à Glice concernant l'utilisation d'une patinoire par un hôtel ou la hausse des tarifs qu'elle permet. Dans une décision réelle, chaque chiffre devrait donc provenir de l'hôtel lui-même et être traité selon le mécanisme ci-dessus, plutôt que repris d'un titre accrocheur. Une patinoire ne convient d'ailleurs pas à tous les établissements : sans espace adapté, sans demande à stimuler en basse saison ou sans activité de restauration à soutenir, le rendement est plus faible.
En bref
Une patinoire d'hôtel vend une expérience, un taux d'occupation et une image de marque, pas des billets. Une surface décevante nuit donc à la réputation plutôt qu'aux entrées, et la réputation est la monnaie la plus précieuse. La qualité de Glice, mesurée de manière indépendante, protège l'expérience client qu'une petite équipe peut réellement gérer, et le premium est généralement amorti grâce à quelques nuitées supplémentaires pendant la basse saison.